L’interprétation des rêves et l’expérience onirique dans le stoïcisme

« Tout homme qui juge bien des signes donnés par les songes en sentira l’extrême importance ; l’intelligence des songes est une grande partie de la sagesse » 

Hippocrate, Traité des songes

Tout le monde rêve mais tout le monde n’a pas la mémoire de ses rêves. Pourtant, chaque nuit, le songe occupe environ 100 minutes de notre temps de sommeil. À 60 ans, un individu aura ainsi vécu plus ou moins 100.000 expériences oniriques, ce qui représente 5 années de vie à rêver pour 20 de sommeil. Tous les rêves ne sont pas à mettre sur le même plan. Certains sont vivides, d’autres abstraits ; certains sont plaisants, d’autres cauchemardesques ; certains sont lucides, d’autres pleinement inconscients.  

Les auteurs stoïciens de l’Antiquité n’ont pas beaucoup parlé du sujet. Les quelques ressources à disposition évoquent surtout la distinction faite entre le rêve naturel et le rêve inspiré.  Le premier permet de mesurer notre progression morale. Le second est un mode de communication privilégié avec les dieux. Que valent ces idées aujourd’hui et comment la vie onirique peut-elle s’articuler autour de la pratique du stoïcisme ? Réponse dans cet article.

Les rêves expriment notre progrès

Pour les stoïciens, les rêves servent d’abord à la connaissance de soi : ils mesurent notre progrès vers la sagesse. C’est Zénon de Kition, le fondateur-même du stoïcisme, qui soutient cette idée :

« Les rêves nous permettent de nous rendre compte de notre progrès, si en songe on ne se réjouit, ne désire ni ne fait de choses honteuses, atroces ni injustes : alors l’imagination et l’affectivité sont baignées de raison et brillent »

Stoicorum fragm., I, 234

La théorie derrière cela est simple : l’esprit ne peut s’exprimer que dans le cadre déterminé par sa forme. Un esprit raisonnable aura les pensées de sa forme raisonnable, de même qu’une toupie ne peut tourner que sur elle-même tandis qu’un caillou roule par rebonds. Sous forme syllogistique, le raisonnement est le suivant :

Les productions de l’esprit sont le produit de l’esprit
Or, un esprit raisonnable produit des choses raisonnables
Or, les rêves sont des productions de l’esprit
Donc, les rêves raisonnables sont des productions de l’esprit raisonnable.

Qu’est-ce qu’un rêve raisonnable ? Pour rejoindre l’analyse de Thomas Bénatouil dans Faire usage : la pratique du stoïcisme, il ne s’agit pas nécessairement d’un rêve sans images honteuses, effrayantes ou passionnelles mais d’un rêve où je réagis avec vertu à ces représentations. L’esprit du sage n’est pas libre des cauchemars mais il est protégé des troubles que peuvent susciter ces images :

« La vertu-science empêche l’homme endormi de mal réagir à ses rêves plutôt qu’elle n’empêche des images fausses ou des tentations d’apparaître dans les rêves. Telle est bien l’analyse que Plutarque attribue à Zénon (alors que le propos de Platon est plus général) : comme dans la vie éveillée, le progressant peut rencontrer des tentations dans ses rêves, mais il y résiste et ne commet aucun mauvaise action »

Thomas Bénatouil, Faire usage : la pratique du stoïcisme

Précisons que c’est surtout la récurrence de rêves raisonnables qui indique une progression de l’esprit. Un rêve isolé, de même qu’une action vertueuse isolée, ne suffit pas à indiquer un progrès moral. Le fou peut faire une belle action et un beau rêve malgré lui.

modèle théorique rêve stoïcisme
Modèle théorique de l’approche stoïcienne des rêves naturels

Sénèque rejoint Zénon dans sa lettre 56 (6) à Lucilius en soutenant qu’un esprit troublé aura des rêves troublés :

« Il n’est point de sommeil paisible, si la raison ne l’a réglé. La nuit n’ôte pas les ennuis : elle les suspend et ne fait changer que nos soucis. Les rêves du dormeur même sont aussi tumultueux que sa journée. La vraie tranquillité est celle où l’âme saine s’étend à l’aise. »

La nuit n’est donc pas un relâchement total de l’esprit mais, selon notre disposition intérieure, le prolongement de notre mal-être ou de notre bien-être.

Que valent ces affirmations aujourd’hui ? Même si les recueils de rêves réalisés par des sages manquent, au fil des siècles, certains philosophes ont noté une évolution de leur expérience onirique. Dans sa correspondance avec Élisabeth de Bohême, Descartes se satisfait par exemple de faire des rêves honnêtes et il estime qu’il s’agit là de la conséquence d’une certaine hygiène mentale :

« L’expérience fait voir que, si on a eu souvent quelque pensée, pendant qu’on a eu l’esprit en liberté, elle revient encore après, quelque indisposition qu’ait le corps ; ainsi je puis dire que mes songes ne me représentent jamais rien de fâcheux, et sans doute qu’on a grand avantage de s’être dès longtemps accoutumé à n’avoir point de tristes pensées »

Dans un autre témoignage, contemporain, publié sur le site Reddit, un pratiquant de stoïcisme, s’amuse de voir qu’il a fini par réagir avec vertu dans un rêve récurrent qui suscitait auparavant en lui des émotions négatives. Du point de vue de Zénon, il s’agit bien là d’une marque de progression :

« L’autre jour, après une semaine stressante, ce rêve est revenu.
J’étais dans une pièce pleine de plantes et mon frère est apparu et m’a dit : « wow, ça fait beaucoup de plantes dont il faut prendre soin ! »
Normalement, je ressens alors ce sentiment familier d’effroi et d’anxiété mais, cette fois, j’ai ressenti une paix si calme.
« Oui, il y a beaucoup de plantes », ai-je répondu. « Certaines sont à moi et d’autres m’ont été données par d’autres personnes. Je ne peux pas prendre soin de toutes. Tout ce que je peux faire, c’est de me concentrer sur celles que je peux arroser . »
Et c’est ce que j’ai fait. J’ai marché calmement le long de la pièce en arrosant « mes plantes », sans m’inquiéter des autres qui flétrissaient et mouraient. Je sentais qu’il s’agissait d’une métaphore parfaite pour la vie réelle dans la mesure où je ressens généralement le besoin de prendre soin de « toutes les plantes », même celles en dehors de mon contrôle. Maintenant, j’en suis enfin venu à accepter à quel point cela est déraisonnable. »

Témoignage utilisateur de Reddit, 2018

Outre les témoignages, les études réalisées tendent également à confirmer l’idée selon laquelle le rêve exprime une certaine disposition intérieure. Le psychanalyste Ernest Hartmann, dans un article publié en 1996, assure par exemple que l’émotion est la force motrice du rêve. S’appuyant sur les rêves post-traumatiques, il observe que les préoccupations du rêveur tournent autour de ses affects dominants et, par extension, il estime que cette logique onirique vaut aussi pour les rêveurs n’ayant vécu aucun traumatisme. Dans ce dernier cas, les préoccupations émotionnelles sont souvent moins intenses, combinées en divers symboles et elles nécessitent une analyse plus fine.

Dans le cadre de l’école stoïcienne, pour laquelle les émotions sont liés à des jugements conscients ou inconscients et vrais ou faux, il est alors logique que la progression vers la sagesse, qui conduit à une plus grande présence des affects positifs et raisonnables (la joie, le souhait, la prudence), ait des conséquences dans l’imaginaire du sommeil. Comme l’explique Sénèque (ci-dessus), le bien-être consécutif à la pratique philosophique se prolonge symboliquement dans le rêve.

Le rêve comme canal de communication avec le divin ?

En-dehors du rêve comme décalque symbolique de notre disposition intérieure, de nombreux stoïciens ont soutenu qu’il peut aussi être un canal de communication avec le divin. Ces rêves-là forment une seconde catégorie.

Posidonios d’Apamée, philosophe stoïcien du deuxième siècle avant Jésus-Christ, a par exemple écrit cinq livres (disparus) sur le sujet. Il considère les songes comme un type de divination qui vient de la nature, par contraste avec celle qui vient directement de Dieu par la bouche d’un prophète inspiré et celle qui vient du destin à travers l’observation astrologique.

Comment se déroule cette communication ? Un texte très peu commenté de Sénèque, dans les Questions naturelles, nous apportent quelques éléments de réponse : Dieu n’est pas cause directe du songe divinatoire mais cause indirecte. Il a simplement conçu l’univers de telle sorte qu’à tel événement déterminé précède tel signe annonciateur, ce signe annonciateur étant ici une manifestation onirique. La mécanique divinatoire conçue par Dieu fonctionne sans intervention divine, de même que l’horloger conçoit la montre pour qu’elle sonne ensuite de façon mécanique, indépendamment de sa propre intervention :

« Tu lui [Dieu] supposes trop de loisir et tu l’occupe de bien chétifs détails, si tu crois qu’il arrange les songes pour tel homme, des entrailles de victimes pour tel autre. Sans doute l’intervention divine a lieu dans nos destinées ; mais ce n’est pas Dieu qui dirige les ailes de l’oiseau, et qui dispose les entrailles des animaux sous la hache du sacrificateur. Le destin se déroule d’une tout autre manière : il envoie d’avance et partout des indices précurseurs, dont les uns nous sont familiers, les autres, inconnus. Tout événement devient le pronostic d’un autre »

Livre II, XXXII

En pratique, le témoignage stoïcien le plus intriguant d’un rêve de communication avec les dieux nous vient de l’empereur Marc Aurèle. L’extrait est très court et se situe à la fin du livre I des Pensées. Marc Aurèle énumère les choses pour lesquels il est reconnaissant :

« Avoir obtenu, par des songes, l’indication de divers remèdes, en particulier contre les crachements de sang et les vertiges, ce qui arriva à Gaète»

Marc Aurèle fait peut-être référence ici à Asclépios, le dieu de la guérison et de la médecine. Le témoignage de gratitude à son égard après une guérison était une pratique courante de l’époque. Le médecin personnel de l’empereur, Claude Galien, s’est lui-même déclaré serviteur d’Asclépios. Dans tous les cas, cette intervention divine n’est pas proprement stoïcienne mais elle illustre un fait : le dieu des stoïciens n’est pas nécessairement métaphorique (contrairement à ce que certaines interprétations modernes tendent à faire croire).

Dans le livre IX (27), l’empereur revient brièvement et de façon plus générale sur la fonction divine des songes :

« Et les dieux les [ceux qui te blâment ou te haïssent] aident de toute sorte de manières, par des songes, par des oracles, pour leur faire atteindre l’objet de leur ambition »

Cependant, tous les stoïciens n’admettent pas la fonction divinatoire des songes. Panétios de Rhodes, un contemporain de Posidonios, a par exemple choisi de suspendre son jugement à ce sujet. Il estimait les preuves insuffisantes.

Et que devons-nous penser, nous, contemporains ? Il est vrai que le monde des rêves garde une part de mystère. Mais des progrès ont été réalisés depuis les premiers discours stoïciens. Nous en savons davantage qu’ils n’en savaient eux. Au regard de la science moderne, le rêve n’est pas à comprendre comme un message codé envoyé par des entités supranaturelles mais plutôt comme une production symbolique qui peut se rattacher à la vie du rêveur. Les savants occidentaux n’accordent plus aucune capacité divinatoire aux rêves depuis le XVIIe siècle.

Ce qui peut rester de la divination, c’est ce que Léon d’Hervey de Saint-Denys (Les rêves et les moyens de les diriger, 1867) appelle la « divination intuitive à laquelle l’esprit peut s’élever parfois, dans l’état de rêve, grâce à la concentration absolue de toutes les forces de l’attention ». Dans le rêve, il est possible que notre esprit mette en évidence des données qui ont échappé à notre attention consciente : on rêve alors d’un balcon qui s’effondre bien que dans la vraie vie, il semblait solide et stable. C’est que les légères fissures n’ont pas été perçues consciemment mais elles n’en ont pas moins marqué l’inconscient, qui a élaboré un scénario catastrophe vraisemblable. Ou encore : nous rêvons d’une personne malhonnête alors que cette même personne nous fait bonne impression dans la vie éveillée. Là, le rêve grossit nos inquiétudes fugaces et à demi-conscientes.

Somme toute, dans le paradigme moderne, le rêve divinatoire ne constitue plus une seconde catégorie par rapport aux rêves dits « naturels » mais l’on peut encore parler, dans certains songes, d’une forme de connaissance lucide et intuitive que l’interprétation du symbole dévoile. Dans une perspective stoïcienne, cette connexion à soi-même reste d’ordre divin non dans sa dimension prémonitoire mais dans la mesure où elle participe au précepte delphique : « connais-toi toi-même ».

Vers une approche stoïcienne du rêve

En-dehors des discussions théoriques, dans quelle mesure la pratique de la philosophie stoïcienne s’articule-t-elle aux rêves ? Quasiment aucun auteur stoïcien ne fait de rapprochement. Seul Épictète associe discrètement une conduite spirituelle – la discipline de l’assentiment – aux rêves, dans ses Entretiens (III, II)  :

« La troisième discipline s’adresse à ceux qui sont déjà en progrès : elle a pour objet d’assurer la fermeté d’esprit en ces domaines, en sorte que, pas même dans leur sommeil, ne se présente à eux, à leur insu, une représentation qui n’aurait pas été examinée, ni non plus dans l’état d’ébriété ou de mélancolie »

La discipline de l’assentiment consiste à s’exercer sur nos représentations, à corriger nos jugements erronés sur les obstacles qui surviennent dans notre vie : dois-je me laisser aller à ce plaisir ? Est-il légitime de s’énerver contre cet individu ? Etc. Pour Épictète, c’est en s’exerçant sur ces représentations que les rêves (qui sont aussi des représentations) perdront de leur potentiel de nuisance mentale. On aura alors le comportement adapté pour préserver notre tranquillité même si la représentation onirique est potentiellement troublante. Il ne s’agit toutefois pas là d’une pratique qui est spécifique aux rêves mais qui a simplement une conséquence sur les rêves, ce qui, en réalité, est le cas de la plupart de nos autres actions quotidiennes…  De fait, les sources stoïciennes à disposition ne mentionnent rien d’une pratique spécifique aux représentations dans le sommeil, ce qui laisse le champ libre à une exploration moderne, dans le cadre donné par les théories stoïciennes.

1. Tenir un carnet de rêves

Ainsi, si les rêves nous aident effectivement à évaluer notre propre progression morale, il semblerait que l’un des premiers exercices à suivre concerne tout simplement la mémoire des rêves. Le carnet de rêve peut donc s’ajouter au journal philosophique, dont disposent déjà beaucoup de stoïciens. Spécifiquement, la notation devra comprendre les éléments du rêve, y compris les détails, sans censure, et, surtout, le sentiment général associé : positif, neutre ou négatif (vertueux, indifférent ou vicieux dans le jargon stoïcien). Plus on s’exerce à noter ses rêves (et à les relire !), y compris si le souvenir est très fugace, mieux on s’en souviendra, mieux on se connaîtra soi-même.

2. Interpréter ses rêves de façon stoïcienne

Ensuite, l’interprétation du rêve (du récit de rêve), qui est un deuxième exercice en soi, prend la même forme que l’examen de conscience. Il faut se demander : ce rêve m’a-t-il appris quelque chose sur moi ? Si oui, de quoi s’agit-il ? Et, en parallèle : l’image de moi en rêve a-t-elle bien agi ? Mal agi ? Surtout, il faut interpréter les rêves les uns par rapport aux autres : c’est cela qui permet de noter une évolution. Quant aux symboles, le courant interprétatif le plus fondé invite à considérer les éléments du rêve par rapport à ce qu’ils nous évoquent personnellement (et non par rapport à des archétypes universels qui transcenderaient les consciences comme dans la théorie de Carl Jung).

Pour donner un exemple, si je rêve que mon partenaire fait preuve de grande complicité, de rapprochements tactiles, d’échanges de sourires et de regards avec un·e inconnu·e et que je ressens une grande jalousie, la question prioritaire, pour un stoïcien, sera de s’interroger sur cette jalousie, et, si elle existe, d’atténuer jusqu’à extirpation le sentiment de jalousie dans la vie réelle. Dans ce cadre, la représentation onirique offre une indication précieuse de nos faiblesses actuelles. L’erreur interprétative serait ici de considérer que le rêve nous met face à une réalité extérieure – mon partenaire mon trompe – et non une réalité intérieure : je fais preuve de trop de jalousie.

Si le songe donne des indices pour un événement probable plutôt négatif, il constitue alors et surtout une véritable ressource pour l’exercice de la visualisation négative (mais cela ne doit pas obnubiler ce que le rêve dit à propos de moi, de mes sentiments et émotions).

3. La question du rêve lucide

Pour prolonger ces réflexions, il me semble intéressant d’évoquer la question du rêve lucide : avoir conscience du fait que l’on rêve au moment même où l’on rêve. Si Aristote avait déjà connaissance de cela (Histoire naturelle), les stoïciens n’en ont jamais fait aucune référence. Force est de constater que le bouddhisme est bien plus avancé que les écoles de philosophie grecques sur ce point.  Il dispose d’une pratique entièrement dédiée à la lucidité en rêve : le yoga des rêves. Étant donné que la sagesse n’a pas d’école, les stoïciens pourraient s’inspirer de ce que les bouddhistes ont déjà découvert à ce sujet. Voyons toutefois ce qu’il est possible d’en dire à partir d’un cadre proprement stoïcien.

En l’occurrence, le rêve lucide peut surtout être utile à certains exercices spirituels. La visualisation négative, par exemple, devient là un véritable simulateur d’expériences négatives, de préméditation des maux, qui peut mettre en évidence nos propres émotions si telle ou telle situation devait arriver, puis nous permet d’être préparé au mieux à ce qui peut ensuite survenir dans la vie réelle. Cet espace onirique unique en son genre peut aussi être l’occasion d’entrer en contact avec un sage pour s’en inspirer, de contempler la sympathie de l’univers ou de méditer sur la mort avec une vividité difficile à atteindre autrement.

Accéder à cet état de lucidité peut se travailler en journée à partir de l’attention à soi et des exercices de pleine conscience. Le yoga des rêves bouddhique présente des similitudes à ce niveau.

Pour le reste, le stoïcisme pourra construire au mieux sa théorie/pratique des rêves, pour l’instant timide, en recoupant les réflexions et expériences des psychonautes stoïciens. Alors gardez les yeux grands ouverts… pendant que vous dormez !

COMPLÉMENT D’ARTICLE POUR LES DONATEURS (voir page Tipeee)

https://unregardstoicien.com/2020/05/23/le-stoicisme-et-les-reves-complement-darticle/


Ressources utilisées/pour aller plus loin

Ouvrages

ARNIM Von Hans, Stoicorum Veterum Fragmenta, Bibliotheca Teubneriana, 1903-1905
BÉNATOUIL Thomas, Faire usage : la pratique du stoïcisme, Vrin, 2006
BRÉHIER Émile, Les stoïciens, La pléiade, 1962
ÉPICTÈTE, Entretiens, Les Belles-Lettres, 2019
HIPPOCRATE, Traité des songes, Pierer, 1838
LAHIRE Bernard, L’interprétation sociologique des rêves, La découvert, 2018
SAINT-DENYS Léon d’Hervey, Les rêves et les moyens de les diriger, Amyot, 1867. En ligne : https://fr.wikisource.org/wiki/Les_R%C3%AAves_et_les_moyens_de_les_diriger
SÉNÈQUE, Entretiens, Lettres à Lucilius, Robert Laffont, 2003
VESPERINI Pierre, Droiture et mélancolie, Verdier, 2016

Articles

HARTMANN, E. (1996). Outline for a theory on the nature and functions of dreaming. Dreaming, 6(2), 147–170. https://doi.org/10.1037/h0094452
RAMAIAH, G. SUNDARA, and S.D.A. Joga Rao. “Buddhist Interpretation of Dreams.” The Tibet Journal, vol. 13, no. 1, 1988, pp. 30–37. JSTOR, http://www.jstor.org/stable/43300277

Webographie

Le rêve dans le bouddhisme tibétain : http://www.sommeil-paradoxal.com/livre2-page/9-bouddhisme.html
Un blog qui compile les « grands rêves » : https://grandsreves1234.blogspot.com/
La correspondance de Descartes avec Élisabeth de Bohême, du 1er septembre 1645 dans laquelle il est question de ses rêves : https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_avec_%C3%89lisabeth/Descartes_%C3%A0_%C3%89lisabeth_-_Egmond,_1er_septembre_1645
Les pages Wikipédia « Rêve lucide » ; « Yoga_nidra » ; « Dream_Yoga« 

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