Il y a plus d’un an, j’ai découvert un auteur stoïcien totalement inconnu, ou presque : Juan Eusebio Nieremberg.
C’est un prêtre espagnol du 17ᵉ siècle qui a énormément écrit.
Et parmi tous ses écrits : les maximes stoïciennes.
100 maximes précisément.
En le lisant, j’étais absorbé par la robustesse logique de ses pensées, à l’image d’un Chrysippe (2ᵉ chef de l’école stoïcienne).
J’étais aussi fasciné par la force de ses convictions, sa ferveur religieuse, à l’image d’un Épictète (le fameux esclave stoïcien).
J’ai également été bercé par son style, à mon sens comparable aux Pensées de Marc Aurèle (l’empereur-philosophe).
Certains le considèrent comme l’un des plus grands auteurs de prose du 17ᵉ siècle.
Alors, j’ai voulu vous partager ma découverte et mon enthousiasme, dans un livre, qui comprend notamment :
- la traduction moderne et inédite des 100 maximes stoïciennes du Père Nieremberg, accompagnée de notes de bas de page pour vous accompagner dans la lecture ;
- une introduction très accessible et pratique au stoïcisme et au néo-stoïcisme (stoïcisme chrétien) ;
- une présentation exclusive de Juan Eusebio Nieremberg, sa vie, son œuvre, ses écrits.
Cette nouvelle traduction m’a paru nécessaire, car la version que j’ai lue était rédigée dans un français du 17ᵉ siècle, assez éloigné de notre langue actuelle (du genre « Quoy que les richeffes confiderées en elles-mémes, ne foie pas mauvaifes, elle font neanmoins toûjours fort dangereufes »).
Et elle ne donnait quasiment aucune information sur le personnage historique qu’est Nieremberg.
Après plusieurs mois de recherche et d’écriture, j’ai donc l’immense plaisir de vous annoncer la sortie du livre100 pensées stoïciennes pour atteindre la joie de l’âme
Les maximes méconnues du prêtre Nieremberg
(format broché et ebook)

9,99 €
Comment être heureux ? Quelle place donner au désir ? Quels sont les risques de l’amour sans discernement ?
Les maximes stoïciennes de Juan Eusebio Nieremberg vous offrent des réflexions utiles et des images impactantes, sur des sujets universels : la joie, le désir, le temps qui passe, la réputation, les richesses, la maladie, la mort…
Ce prêtre jésuite, considéré comme l’un des plus grands auteurs de la prose espagnole du 17ᵉ siècle, reste méconnu en France. Ses écrits sur le stoïcisme se rangent pourtant aux côtés des Pensées de Marc Aurèle et du Manuel d’Épictète, que ce soit pour la beauté du style, la ferveur religieuse ou le souci d’offrir des pensées utiles à soi et aux autres.
Si vous traversez des difficultés, que vous vous interrogez sur le sens de la vie ou que vous cherchez des pensées inspirantes, les maximes de Nieremberg vous aideront.
« Ce qui fait aussi le chagrin de la plupart des hommes, n’est pas tant ce qui leur manque, que ce qu’ils désirent. »
« Cela a été un grand malheur à plusieurs de vivre longtemps. On ne meurt jamais trop tôt, quand on a vécu en homme d’honneur, et dans la pratique des vertus. »
« Pour bien juger de l’affliction, il faut la regarder comme le principe et le commencement d’un fort grand bien, et non pas comme un mal. »
Découvrez, dans ce livre :
- la traduction moderne et inédite des 100 maximes stoïciennes du Père Nieremberg, accompagnée de notes de bas de page pour vous accompagner dans la lecture ;
- une introduction très accessible et pratique au stoïcisme et au néo-stoïcisme (stoïcisme chrétien) ;
- une présentation exclusive de Juan Eusebio Nieremberg, sa vie, son œuvre, ses écrits.
Votre achat soutient directement mon travail. Merci beaucoup d’avoir lu cet article jusqu’au bout. À très vite pour de prochains articles (et de prochains livres) !
Jean-Baptiste