Décembre 2025. Vivre le stoïcisme aujourd’hui. Numéro 4

Une fois par mois, cette newsletter vous offre du contenu inédit : des exercices pratiques, des réflexions contemporaines et un tour d’horizon de l’actualité du stoïcisme.
🪶 Édito
Le mois de novembre a été marqué par le retour, après 1 an de pause, de la Journée stoïcienne. Cet événement organisé par Stoa Gallica a tenu sa 4ᵉ édition à l’espace Bernanos à Paris, le 22 novembre. Les retours ont été très positifs. J’y étais présent en tant qu’organisateur et animateur d’un atelier, au côté d’Olivier Martel. Je vous partage dans cette newsletter l’outil principal que nous avons conçu pour cet atelier : l’échelle de l’attachement (ou attachomètre). Il vous permet de situer votre degré de dépendance dans votre relation (amoureuse, mais extrapolable à d’autres formes de relation). C’est un outil conçu à partir des textes stoïciens, qui vous guide vers un amour plus rationnel et épanouissant.
Par ailleurs, difficile d’échapper au Black Friday, devenu un rituel presque anthropologique. Pour un stoïcien, c’est un petit dojo à ciel ouvert : on peut y observer nos désirs, nos impulsions, et vérifier ce qui nous gouverne réellement. Je vous propose dans cette newsletter quelques pistes pratiques pour traverser cette période sans se faire happer par les émotions que les marques exploitent si habilement. Ce numéro est aussi l’occasion d’explorer une pratique méconnue : l’examen stoïcien des rêves. Zénon pensait qu’ils révélaient l’état de notre âme et la qualité de notre progression, une idée que je trouve fascinante. Enfin, comme toujours, vous trouverez un tour d’horizon de l’actualité stoïcienne : parutions, critiques, interviews, débats — et même un usage très contemporain de la philosophie dans la réinsertion des vétérans américains.
Bref, un mois dense. Et une certitude : la philosophie n’est pas « dans l’air du temps» par hasard. Elle revient parce que nous en avons besoin. À nous de la faire vivre — pas seulement en citations, mais en actes.
Au sommaire
- Pratique : examinez vos rêves comme un stoïcien
- À la Une : l’échelle de l’attachement (Journée stoïcienne 2025)
- Le Black Friday, un beau terrain de modération
- 6 mantras stoïciens qui aident face à l’anxiété
- Les brèves stoïciennes de novembre
💭 Pratique : examinez vos rêves comme un stoïcien

Les rêves nous permettent de nous rendre compte de notre progrès, si en songe on ne se réjouit, ne désire ni ne fait de choses honteuses, atroces ni injustes : alors l’imagination et l’affectivité sont baignées de raison et brillent.
Zénon, Stoicorum Veterum Fragmentum, I, 234
D’après le fondateur du stoïcisme, les rêves ont une utilité : ils nous informent de notre progression vers la sagesse. Si nous rêvons que nous avons des réactions mesurées et raisonnables de manière répétée, alors nous sommes sur le bon chemin. Peu importe si les images qui apparaissent dans notre vie onirique sont cauchemardesques, réalistes, agréables ou absurdes. Ce qui compte, c’est notre réaction face à ces représentations. Contrairement à la plupart des théories d’interprétation du rêve, les stoïciens mettent l’accent sur le comportement au sein du rêve, et non les symboles qui le traversent.
À vous de jouer 🎯
Notez vos rêves dans un carnet en indiquant si votre comportement reflète plutôt une force de caractère (joie, courage, prudence, etc.) ou une faiblesse de caractère (lâcheté, incapacité à agir, excès, etc.). Voyez ensuite l’évolution sur plusieurs nuits.
Répétez cette pratique pendant 7 jours (initiation) à 30 jours (intégration).
🎙️ À la Une : l’échelle de l’attachement (Journée stoïcienne 2025)

Le samedi 22 novembre, j’ai animé un atelier avec Olivier Martel dans le cadre de la Journée stoïcienne 2025, organisée par Stoa Gallica (je suis aussi co-fondateur et co-organisateur de l’événement). L’événement avait pour thème les émotions, et notre atelier s’intéressait à l’amour et notamment la proposition stoïcienne d’un amour sans attachement. Il n’était pas théorique mais pratique : l’enjeu était de s’interroger sur ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas, dans une relation, et d’évaluer notre niveau d’attachement et les croyances qui sont liées à notre forme d’amour, libre ou attaché.
J’aimerais vous partager ici un aperçu de cet atelier, et notamment de l’outil que nous avons créé : l’échelle de l’attachement. C’est un moyen d’introspection et de questionnement, qui vise à mesurer subjectivement la part de liberté dans notre manière d’aimer.

Comment utiliser cet outil ? Lisez simplement chaque proposition, de 1 à 10, et essayez de vous situer sur l’échelle, le plus honnêtement possible, à partir des symptômes. Réfléchissez ensuite à ce que vous pourriez faire pour grimper des échelons — demandez-vous notamment ce qui dépend de vous et ce qui n’en dépend pas. Notre postulat est que les relations les plus fusionnelles (destructrices) se fondent sur des jugements faux. Nous pensons que certaines choses dépendent de nous, alors que ce n’est pas le cas, par exemple :
- L’autre doit me rendre heureux ou combler mes manques.
- Je peux maîtriser ce que l’autre ressent ou fait.
- Pour être aimé, je dois changer, plaire ou m’adapter.
- L’amour vrai exige l’harmonie parfaite et la fusion.
- Si l’autre m’aime, il doit me comprendre sans mots.
- L’amour m’est dû, il doit durer, il garantit ma valeur.
- …
À l’inverse, dans un amour libre, mes jugements sont vrais et reposent sur une conscience réelle de ce qui dépend de moi :
- Je peux cultiver ma sérénité et ma capacité à aimer.
- Je peux agir sur mes jugements, mes désirs et mes impulsions.
- Je peux rester fidèle à mes valeurs, même en aimant.
- Je peux accueillir les différences, sans m’y perdre.
- Je peux apprendre à exprimer clairement mes besoins et émotions.
- Je peux aimer sans exiger, en choisissant d’être bienveillant.
- …
En bref, c’est tout cela que nous avons mis en discussion lors de cet atelier. Si vous n’avez pas pu participer à la Journée stoïcienne 2025, vous pourrez retrouver bientôt les capsules vidéos des différentes conférences et interventions, sur la chaîne YouTube de Stoa Gallica.
💶 Le Black Friday, un beau terrain de modération

Chaque année, le Black Friday déclenche la même déferlante : promotions agressives, pulsion d’achat, files d’attente numériques et sentiment diffus que « l’occasion est trop belle pour la laisser passer ». Pour un stoïcien, c’est précisément le type de situation où l’esprit doit apprendre à se tenir droit. Le marketing joue sur nos émotions – la peur de manquer, l’excitation, l’impulsivité –, autant de mouvements de l’âme que les stoïciens considéraient comme des pathè, des passions qui obscurcissent la raison. Sénèque conseillait en ce sens : « Proportionne toutes choses aux désirs naturels ; on les contente sans qu’il en coûte rien, ou à peu de frais. Il suffit que tu n’ajoutes pas d’habituation vicieuse aux désirs. » (Lettres à Lucilius, 119, 13, traduction de Paul Veyne).
Il ne s’agit pourtant pas d’adopter une posture ascétique. Les stoïciens n’ont jamais condamné les biens externes : ils les classaient simplement parmi les « indifférents » — ni bons, ni mauvais en soi. Ce qui compte, c’est le rapport que nous entretenons avec eux. L’enjeu est moins de renoncer que de ne pas être possédé par ce que l’on croit posséder. Autrement dit : acheter, oui, mais jamais sous la pression de l’irrationalité ou du conditionnement émotionnel.
En pratique, face au désir d’acheter, le stoïcien commence par observer ce qui se passe en lui : l’élan, l’excitation, la petite tension intérieure qui pousse à agir vite. Cette prosoche (l’attention vigilante à ses propres mouvements intérieurs) permet de repérer l’impulsion avant qu’elle ne devienne action. Ce simple pas de côté introduit de la réflexivité, qui ouvre un espace de choix. On peut alors interroger son désir avec calme : quelle est l’utilité réelle de cette chose ? Pourquoi la veux-je maintenant ? Est-ce un besoin, une habitude, une réaction au contexte ? Ai-je déjà vécu sans ? En ramenant l’attention sur ce qui dépend réellement de soi — son jugement, son intention, sa capacité à décider — on réduit l’emprise de la stimulation extérieure et du conditionnement émotionnel.
Ici, l’éthique stoïcienne rejoint certaines critiques contemporaines du Black Friday, notamment celle de l’Agence de la transition écologique (ADEME) ou de collectifs militants, qui soulignent le coût environnemental et psychologique de la surconsommation. L’enjeu est de se demander non seulement « en ai-je besoin ? », mais aussi de prendre conscience de l’impact de l’achat sur notre environnement social et environnemental.
En bref, le stoïcisme n’interdit aucunement de participer au Black Friday, mais il encourage à la réflexivité pour ne pas être entraîné par une représentation extérieure. Acheter en conscience, c’est cela qui guide le progressant stoïcien, pendant le Black Friday et tous les autres jours de l’année.
💬 6 mantras stoïciens qui aident face à l’anxiété

Quelle est votre citation stoïcienne préférée, celle que vous utilisez lorsque vous vous sentez stressé, dépassé ou simplement quand tout va mal ? Cette question a été posée par un internaute sur Reddit, et de nombreux internautes ont partagé leur mantra stoïcien. Voici 5 des citations les plus utiles d’après les témoignages en ligne !
🧘♀️ 1. Mantra face à une difficulté
C’est pour cela que je m’entraînais, c’est à cela que je m’exerçais.
Épictète, Entretiens, Livre III, 10, 7-9 (trad. R. Muller, éd. Vrin).
🧘 2. Mantra pour ressaisir le fil de ses pensées
Le bonheur de ta vie dépend de la qualité de tes pensées.
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, V, 16
🧘♀️ 3. Mantra de gratitude envers ce qu’on a déjà
Est sage l’homme qui ne s’afflige pas des choses qu’il n’a pas, mais qui se réjouit de celles qu’il a.
Épictète, Discourses, fragment 129, George Long (1890), traduction personnelle.
🧘 4. Mantra pour rester ancré
Nous sommes plus souvent effrayés que blessés ; et nous souffrons plus de notre imagination que de la réalité.
Sénèque, Lettre à Lucilius, 13
🧘♀️ 5. Mantra face à la crainte
Tu cesseras de craindre si tu as cessé d’espérer.
Hécaton cité par Sénèque, Lettres à Lucilius, 5
🧘 6. Mantra pour tenir dans l’effort
Il est honteux que, quand ton corps ne renonce pas à cette vie, ton âme y renonce la première.
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, VI, 29
Bonus : pensée pour reprendre le contrôle de la situation présente
Ne te laisse pas troubler par l’imagination de toute ta vie : n’embrasse pas en pensée les si grandes et si nombreuses épreuves qui te seront survenues probablement ; mais à chacune des épreuves présentes demande-toi. « Qu’y a-t-il là d’insupportable et d’intolérable ? » Tu rougiras d’en faire l’aveu. Ensuite, rappelle-toi que ce n’est pas l’avenir ni le passé qui t’accablent, mais toujours le présent. Et celui-ci rapetisse à l’infini, si tu le circonscris lui seul et si tu convaincs d’erreur ton intelligence, quand elle se croit incapable de l’affronter isolément.
💬 Les brèves stoïciennes de novembre
🧘♀️ Apprendre à vivre ses émotions avec les stoïciens — Retour sur la Journée stoïcienne 2025
Comme mentionné plus haut, le 22 novembre, Stoa Gallica organisait sa quatrième Journée stoïcienne, consacrée cette année à un thème souvent caricaturé : les émotions. Loin de prôner l’indifférence affective, les stoïciens les considèrent comme un terrain d’entraînement privilégié. Conférences de Jean-Baptiste Gourinat et d’Olivier D’Jeranian, discussions sur le plaisir, la joie, les « affections premières »… La journée a réuni près de cent participantes et participants autour d’un même objectif : comprendre comment orienter nos émotions plutôt que les subir.
Cinq ateliers pratiques ont prolongé l’expérience : de la vanité à la joie, de l’anxiété à l’amour sans attachement, jusqu’à une réflexion sur la façon de faire face aux violences sexistes et sexuelles. Chacun a pu expérimenter des exercices stoïciens concrets, dans un esprit de convivialité. Une édition chaleureuse et très suivie, qui confirme le succès d’un format alliant théorie et pratique. Rendez-vous en 2026, si le destin le permet.
👉 Découvrir le compte rendu sur Stoa Gallica
📘 Parution — Vivre debout et mourir libre de Maxime Rovere
Flammarion publie Vivre debout et mourir libre, un essai où Maxime Rovere explore les ultimes leçons de Sénèque, en écho à sa nouvelle traduction des Lettres à Lucilius. Loin d’une lecture scolaire du stoïcisme, Rovere révèle un Sénèque au travail — un homme qui, sachant la mort imminente sous le règne de Néron, transforme chaque jour en exercice spirituel. Maladie, exil, pouvoir, disgrâce : tout devient matière à comprendre ce qu’est « la vraie vie » et comment l’habiter si pleinement que la mort ne soit plus qu’un épisode parmi d’autres.
Le livre met en lumière ce que Roger-Pol Droit appelle « une machine à mutations » : une philosophie vécue comme entraînement radical. Rovere décrit comment Sénèque construit en lui une « intériorité cosmique » capable de le rendre invincible aux aléas, impassible devant les passions, exemplaire par sa rupture avec les conformismes et, d’un certain point de vue, immortel — parce que celui qui consent à mourir tue la mort.
À l’heure où le stoïcisme est souvent réduit à des maximes de développement personnel, Vivre debout et mourir libre lui restitue sa puissance transformatrice. Rovere y propose moins un commentaire qu’une invitation à éprouver cette philosophie, comme un instrument pour se construire soi-même.

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🏟️ Marcos Vázquez : « La philosophie stoïcienne est une source d’inspiration pour Luis Enrique »
Dans une interview accordée à So Foot, Marcos Vázquez, coach mental espagnol et auteur du best-seller Invincible, revient sur l’influence du stoïcisme dans la méthode de Luis Enrique, entraîneur du PSG. Admirateur de Marc Aurèle, Sénèque et Épictète, Vázquez explique que l’ancien sélectionneur de l’Espagne a intégré leurs principes à son approche du sport : se concentrer sur ce qui dépend de soi, accueillir l’échec comme un enseignement, persévérer dans la difficulté. « Luis Enrique a parfaitement théorisé les idées stoïciennes qu’il a apprises et vole désormais de ses propres ailes », confie-t-il. Une belle illustration du stoïcisme appliqué au plus haut niveau — du terrain à la vie.

📻 La philo, c’est tendance ! — Le stoïcisme à l’honneur sur Radio France
Dans sa chronique C’est tendance ! sur France Bleu, Murielle Giordan dresse un constat amusé : la philosophie fait un retour en force, et le stoïcisme, plus encore. Des librairies aux podcasts, de TikTok à LinkedIn, Marc Aurèle et Sénèque deviennent les nouveaux coachs du quotidien. Pourquoi un tel engouement ? Parce que la doctrine aide à « encaisser », comme dit la chroniqueuse : se concentrer sur ce qu’on peut changer et lâcher le reste. Une promesse simple et précieuse, à l’heure où l’actualité met nos nerfs à l’épreuve.
Giordan note aussi l’essor des jeunes vulgarisateurs — comme Serial Thinker — qui dépoussièrent la philo en vidéos de trois minutes. Résultat : Terminales stressés, adultes débordés, entrepreneurs sous pression… tout le monde s’y met. Et si cette vieille sagesse devenait vraiment un outil de santé mentale ?
👉 Écouter la chronique sur France Bleu
📜 Épictète — commentaire critique de son éthique face aux tyrans
Dans le média politique québécois Presse-toi à gauche !, Guylain Bernier et Yvan Perrier proposent une lecture critique d’Épictète et de sa fameuse devise « supporte et abstiens-toi ». L’esclave devenu philosophe y prône une liberté intérieure absolue, que ni les tyrans ni les injustices ne peuvent atteindre. Mais les auteurs interrogent cette sérénité jugée trop passive : peut-on être libre sans agir sur les conditions sociales et politiques de son temps ? Entre résistance intérieure et résignation civique, Épictète pose encore une question importante : la sagesse doit-elle se contenter d’endurer, ou aussi transformer le monde ?
👉 Lire l’article sur Presse-toi à gauche !
🎅 À redécouvrir sur le site : Noël et le Nouvel An d’après Sénèque
À l’approche de Noël et du Nouvel An, je vous invite à (re)lire ces deux contenus disponibles sur le site : le premier porte sur les conseils pratico-pratiques de Sénèque pour faire des cadeaux ; le deuxième sur sa routine inspirante du 1er janvier.
🪖 Que propose le stoïcisme pour la réinsertion des vétérans ?
Dans le dernier eJournal du College of Stoic Philosophers, Joseph Castorino explore un sujet rarement évoqué : comment le stoïcisme peut aider les vétérans dans le passage, souvent vertigineux, de la vie militaire à la vie civile. Perte du cadre, du collectif, du sens : la transition est un séisme identitaire. Castorino montre comment la distinction stoïcienne entre ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas devient un outil de survie psychologique autant qu’une boussole morale — « un combat intérieur contre la peur et le faux jugement », écrit-il.
👉 À découvrir ici (en anglais)
⚙️ The Stoics — Quand l’industrie numérique s’inspire (un peu trop) de Zénon
En Écosse, le promoteur d’énergies propres et d’infrastructures ILI Group lance The Stoics, un réseau de trois data centers géants nommés Cato, Rufus et Aurelius — 15 milliards de livres d’investissement pour un « corridor digital vert ». Ces infrastructures « incarnent les valeurs stoïciennes » : force, résilience, endurance. Une récupération marketing douteuse, où la sagesse antique sert de slogan marketing.
👉 Lire sur Building, Design & Construction Magazine (en anglais)
🧘 Quand Internet plante, les stoïciens gardent leur calme
Pour Ben Kepes, les grandes pannes d’Internet sont une métaphore de notre dépendance au contrôle. Inspiré par les stoïciens, il invite à penser nos systèmes — techniques comme mentaux — avec lucidité : prévoir l’échec, accepter l’impermanence, renforcer la résilience. Dans le cloud comme dans la vie, la sagesse n’est pas d’éviter la chute, mais de savoir comment se relever.
👉 Lire l’article de Ben Kepes (en anglais)
🤫 Et pour finir : une annonce exclusive…
Pour vous remercier de votre soutien en tant que membre Premium, je vous partage ici une information encore confidentielle, la parution de mon prochain (et deuxième) livre. Voici la couverture ci-dessous. Il devrait paraître courant décembre, si le Destin le permet (broché et ebook) !

Je tiens à vous remercier sincèrement de suivre mes travaux sur ce site. Après avoir repris le rythme en 2025, je me réjouis de poursuivre cette aventure avec vous en 2026, avec toujours la même envie de faire vivre et d’explorer la philosophie au quotidien.
Je vous souhaite à toutes et tous de très belles (et vertueuses) fêtes de fin d’année. Prenez soin de vous et de celles et ceux que vous aimez.
On se retrouve l’an prochain pour la suite du chemin. 👋
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