Prosochê : ce que les stoïciens entendaient vraiment par « attention »
La prosochê est souvent présentée comme une forme de « pleine conscience stoïcienne ». Mais les textes racontent quelque chose de plus riche.
La prosochê est souvent présentée comme une forme de « pleine conscience stoïcienne ». Mais les textes racontent quelque chose de plus riche.
Les philosophes mettent souvent un point d’honneur à distinguer la philosophie du développement personnel. Moi-même, lorsqu’on désigne le « stoïcisme » comme du « développement personnel », je ne peux m’empêcher de réagir par la défensive. Non voyons, le stoïcisme, c’est bien plus que du développement personnel ! Mon argument ? Le développement personnel est centré sur soi, alors que le stoïcisme invite à s’occuper aussi des autres et du monde. En réalité, la différence n’est pas si évidente qu’il n’y paraît…
Distinguer ce qui dépend de soi et ce qui n’en dépend pas est au fondement de la pratique du stoïcisme. Mais ce précepte d’Épictète est compris différemment d’une personne à l’autre.
Les concepts, l’histoire, les grandes figures, le stoïcisme contemporain… Dans cet article, je vous accompagne pour (re)découvrir les fondamentaux du stoïcisme, expliqués simplement. À tout de suite 👇 !
Le stoïcisme et la CNV sont deux philosophies complémentaires. Leur combinaison peut vous aider à trouver le juste équilibre dans votre vie : à accepter vos émotions sans les subir, et à cultiver un état d’esprit et une façon de vous lier à autrui, qui contribue au bien-être de chacun.
Posséder ses objets au lieu d’être possédé par eux. Voilà une des heureuses conséquences du minimalisme.
« Celui qui fait effort pour se délivrer de l’amour doit écarter tout ce qui peut lui rappeler un corps chéri, puisque rien n’est prompt à se raviver comme l’amour. »
« Ainsi, plus nous sommes tentés par le plaisir de manger, plus les dangers sont nombreux. En effet, à chaque repas, il n’y a pas un seul risque de se tromper, mais plusieurs. »
Prenons le contre-pied dans les deux cas : fuyons ce qui nous invite et attaquons ce qui nous agresse.
Observer les choses sans les considérer bonnes ou mauvaises, tout en s’observant soi-même pour voir ce qu’il y a de bon (utile) ou de mauvais (nuisible) dans notre caractère permet de vivre de façon plus apaisée.