#13 Pratique du stoïcisme : faire preuve de minimalisme
Posséder ses objets au lieu d’être possédé par eux. Voilà une des heureuses conséquences du minimalisme.
Posséder ses objets au lieu d’être possédé par eux. Voilà une des heureuses conséquences du minimalisme.
« Celui qui fait effort pour se délivrer de l’amour doit écarter tout ce qui peut lui rappeler un corps chéri, puisque rien n’est prompt à se raviver comme l’amour. »
« Ainsi, plus nous sommes tentés par le plaisir de manger, plus les dangers sont nombreux. En effet, à chaque repas, il n’y a pas un seul risque de se tromper, mais plusieurs. »
Prenons le contre-pied dans les deux cas : fuyons ce qui nous invite et attaquons ce qui nous agresse.
Observer les choses sans les considérer bonnes ou mauvaises, tout en s’observant soi-même pour voir ce qu’il y a de bon (utile) ou de mauvais (nuisible) dans notre caractère permet de vivre de façon plus apaisée.
Les Pythagoriciens prescrivaient de lever les yeux vers le ciel de bon matin afin de se rappeler ces êtres qui accomplissent éternellement leur tâche sans dévier de leur route ni varier leur discipline, leur pureté, leur nudité, car rien ne voile les astres.
Prendre de la hauteur… Un exercice que pratiquent les stoïciens, pour ne pas faire d’un petit problème une tragédie.
On entend parfois dire aux incultes : « J’étais sûr que ce coup m’arriverait. » Le sage sait toujours que le coup devait lui arriver ; quoi qu’il advienne, il peut dire : « je le savais. »
La pratique de cette semaine consistait à identifier des situations d’inconfort physique qui déclenchent une forme de trouble de l’humeur.
« Vous voyez pas que vous faites chier tout le monde ?! » — la pratique stoïcienne de la semaine m’a permis de revenir sur cette sympathique phrase que j’ai reçue il y a peu… 🙂