#10 Pratique du stoïcisme : agir de façon opposée
Prenons le contre-pied dans les deux cas : fuyons ce qui nous invite et attaquons ce qui nous agresse.
Prenons le contre-pied dans les deux cas : fuyons ce qui nous invite et attaquons ce qui nous agresse.
Observer les choses sans les considérer bonnes ou mauvaises, tout en s’observant soi-même pour voir ce qu’il y a de bon (utile) ou de mauvais (nuisible) dans notre caractère permet de vivre de façon plus apaisée.
Les Pythagoriciens prescrivaient de lever les yeux vers le ciel de bon matin afin de se rappeler ces êtres qui accomplissent éternellement leur tâche sans dévier de leur route ni varier leur discipline, leur pureté, leur nudité, car rien ne voile les astres.
Prendre de la hauteur… Un exercice que pratiquent les stoïciens, pour ne pas faire d’un petit problème une tragédie.
Dans la République stoïcienne de Zénon, il n’y a pas de temples, de monnaie ou de tribunaux, et l’inceste comme la consommation de chair humaine sont autorisés. C’est pourtant un ouvrage fondateur du stoïcisme.
On entend parfois dire aux incultes : « J’étais sûr que ce coup m’arriverait. » Le sage sait toujours que le coup devait lui arriver ; quoi qu’il advienne, il peut dire : « je le savais. »
La pratique de cette semaine consistait à identifier des situations d’inconfort physique qui déclenchent une forme de trouble de l’humeur.
« Vous voyez pas que vous faites chier tout le monde ?! » — la pratique stoïcienne de la semaine m’a permis de revenir sur cette sympathique phrase que j’ai reçue il y a peu… 🙂
Et si on se parlait à soi-même comme on parlerait à un ami, en se disant « tu » et en se donnant des conseils ? C’était l’exercice de la semaine 3 !
Chapitre après chapitre, ce livre de Christelle Veillard, est comme un voyage en terres stoïciennes, en compagnie d’un guide qui a le souci de la pédagogie.